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Nicolas ALQUIN
né en 1958 en Belgique.

 

Expositions personnelles
2015
Galerie Koralewski - Paris
2014
Guy Pieters Gallery - Knokke le Zoute en Belgique
Musée de l'Hospice Saint Roch - Issoudun.
Musée de Soissons.
Campredon Centre d'Art - l'Isle sur la Sorgue.
2012
De cire et de bois, Galerie le salon d’art, Bruxelles.
2008
Portraits d’étoiles, Galerie Guigon, Paris, France.
2007
Constellations, Galleria Del Leone, Venise, Italie.
2006
Corps célestes, Linéart, stand Paule de Boeck Fine Arts, Gand, Belgique.
2005
Bois flottés, Musée d’Ixelles, Bruxelles, Belgique.
Galerie Fred Lanzenberg, Bruxelles , Belgique.
L’atelier d’Alquin ,Musée de la Fondation Coubertin, St-Rémy-lès-Chevreuse.
2004
Aperçus, Galleria del Leone, , Venise, Italie.
2003
Bois et derivés, Galerie Michèle Broutta, Paris, France.
Gros Plan sur Alquin, Fondation Prince Pierre de Monaco, Monaco.
2000
Galerie Fred Lanzenberg, Bruxelles, Belgique.
Galerie Fred Lanzenberg, FIAC, Paris, France.
Chapelle les Pénitents, Clermont-l’Hérault et site de l’Abbaye de Gellone, Saint Guilhem-le-désert. France.
1998
Fondation Veranneman, Kruishoutem, Belgique.
1993
Galerie Fred Lanzenberg, Bruxelles, Belgique.
1992
Les Passantes, Galerie du Jour-Agnès B, Paris, France.
1991
Galerie Erval, FIAC, Paris, France.
Les Stylites, Prieuré Saint-Michel, Crouttes, France.
1990
Musée d’Art Contemporain, Dunkerque, France.
Centre Culturel Le Botanique, Bruxelles, Belgique.
Galerie Bernard Cats, Bruxelles, Belgique.
1988
Galerie Adrien Maeght, Paris, France.
1987
Galerie Adrien Maeght, Barcelone, Espagne.
Des Eclipses, Galerie Adrien Maeght, Paris, France.
Galerie le Salon d’Art, Bruxelles, Belgique.
Centre culturel français, Abidjan, Côte d’Ivoire.

1985
Théatre municipal de Caen, France.
1984
Maisons en tête, Galerie Erval, Paris, France.
1982
Sculptures et sculptins, Galerie Erval, FIAC, Paris, France.
1981
De l’arbre à la maison, Galerie Pierre Vanderborght, Bruxelles, Belgique.

Monuments, fontaines et acquisitions publiques
2008 Via Orange, sculpture pour le groupe Orange-France Telecom, site d’Arcueil , France.
Parole d’abime, Maison de la conférence des Evêques de France, Paris, France.
2007 Solitude, monument aux esclaves résistants, Bagneux, France.
2004 Saint Joseph, Kliniek Sint Jozef, Pittem, Belgique.
2002 Croix d’Espérance, Eglise Notre-Dame-d’Espérance, Paris, France.
Face au zénith, Hotel des douanes, Annecy, France
Passage du feu, Musée de Beelden aan Zee, Scheveningen, Pays-Bas.
Autel et croix de l’Eglise de Varennes-Jarcy, France.
2001 Cœur d’argile, Clermont-l’Hérault, France.
1998 Parole portée à la mémoire des victimes du terrorisme, fontaine, Hôtel des Invalides, Paris, France.
Judith, place Albert I, Bruxelles, Belgique.
Fontaine Saint Benoît, Syndicat des eaux d’ lle de France, Paris, France.
1996 Judith, Musée Beelden aan Zee, Scheveningen, Pays-Bas.
1993 Le Nouveau-né, Fondation Veranneman, Kruishoutem, Belgique.
1991 Gaspard, Musée d’Art Contemporain, Dunkerque, France.
Jour de désert, Musée d’Art Sacré, Lillle, France.
1987 Le Composteur d’étoiles, Eglise Saint Jacques-du-Haut-Pas, Paris, France.
1982 Dormeur, Fonds National d’Art Contemporain, France.
Prix Internationaux
2007 Prix de la fondation Charles et Christiane Oulmont, Paris, France.
2004 Enku Award, Gifu, Japon.
2002 Prix de la Biennale Internationale de Sculpture de Poznan, Pologne.
2001 Grand Prix Prince Pierre de Monaco, Monaco.
1997 Prix de sculpture de l’Academie des Beaux-Arts, Fondation Simone et Cino del Duca, Paris, France.
1988 Prix Leonard de Vinci, Abidjan, Cote-d’Ivoire.
1987 Prix Villa Médicis Hors les murs, Vérone, Italie.

 

Nicolas Alquin

 

Né en 1958 à Bruxelles dans une famille d’artistes, Nicolas Alquin, étudie la restauration d’œuvres d’art au musée des Arts et Traditions populaires, fréquente les ateliers des sculpteurs Reinhoud d’Haese et Etienne-Martin. 
"Il développe depuis son lexique artistique selon trois vecteurs principaux : le bois (en taille directe) ; la cire d’abeille taillée et modelée dans la masse (parfois fondue en bronze) ; et l’encre sépia ou noire (pour des lavis au pinceau ou à la plume d’oie). Prenant à rebours les préceptes de la sculpture post-minimale, il déploie une pratique qui rejoue, non sans intensité, l’histoire de l’art, convoquant aussi bien des références à la marge que la grande histoire de la sculpture. Dans un dialogue incessant entre l’héritage iconographique judéo-chrétien et l’influence des sculptures primitives (tant africaines qu’orientales) sur l’art occidental contemporain, Nicolas Alquin matérialise à travers ses œuvres une réflexion sur les relations entre le visible et l’indicible, la main et l’esprit, ou encore la maîtrise et l’aléatoire. Ainsi, il n’hésite pas à s’approprier des techniques dites « traditionnelles » (la taille directe du bois en première ligne, le ciselage du bronze) pour les teinter d’influences diverses et les remettre en perspective. ..."


Marc Bembekoff

 

Figures libres 

"On l’a vu choisir un arbre en Côte d’ivoire, ce qui ne l’empêche pas d’acheter une pièce de choix chez les compagnons du devoir. Il a tapé des mains devant des sanctuaires shinto, il a médité devant la tête inclinée du Christ, il a regardé des bois flottés, frottés, comme s’il s’agissait d’étoffes précieuses. Il a vu le lit d’une rivière, son cours sinueux, ses tourbillons dans les veines et les nœuds du bois. Les ailes de la victoire, la chute d’Icare, les saints qui portent leur tête en triomphe, les gisants, les chevaliers, le corps d’une épouse dans le drapé d’une déesse: il connaît le répertoire par cœur, et même sur le bout des doigts. Il sait jusqu’à la satiété que toutes ces images se métamorphosent, se superposent  pour se retrouver en une seule, et que pour échapper à la ruine, pour ne pas retourner à la poussière, elles peuvent se figer sur leur socle, prendre la pose, et ne pas craindre la lourdeur. C’est ce qu’on appelle le poids de la tradition. Les présences de Nicolas Alquin, puisqu’il appelle ainsi ses sculptures récentes, dessinent certes un  parcours, mais au lieu d’être dans le trop-plein d’un art qui veut s’affirmer, elles dessinent en creux des figures libres."

Gérard Macé

 

 
 

 

Galerie Koralewski, 92, rue Quincampoix 75003 Paris tel : +33 (0)1 42774893   
galerie.koralewski@orange.fr