DU MERCREDI 18 AU LUNDI 23 OCTOBRE 2017

La Galerie Koralewski a le plaisir de présenter

 

SOLO SHOW

MAÏLYS SEYDOUX-DUMAS
peintures

 


ART ÉLYSÉES 2017

Avenue des Champs Élysées - Paris
STAND 102 A


Torses VIII, 2015, huile sur toile, 195x97 cm
DU 2 AVRIL au 13 MAI 2017

DUO SHOW

ROBERT SOBOCINSKI
sculptures

PATRICE VALOTA
peintures

 

du mardi au samedi de 14h à 19h et sur RDV

VOIR LA VIDEO NEWS ART TODAY


 
DU 2 au 26 MARS 2017

Nous avons le plaisir de vous inviter à l'exposition personnelle de


EMMELENE LANDON

TEMPS GÉOLOGIQUES

Vernissage le 2 mars de 18 à 21 heures

 

du mardi au samedi de 14h à 19h et sur RDV

 


TEMPS GÉOLOGIQUES

Le voyage continue. L'air vif de la pleine mer éloigne la moiteur de la terre. Je vois Lesueur glisser hors de son hamac et me risque à penser à sa place : Nous sommes vivants dans la mesure où ce qui se passe aux antipodes nous concerne.
Partir aux estuaires, collecter les bouchons vaseux qui se forment à la rencontre de l'eau salée et de l'eau douce, traîner autour des falaises au risque de se retrouver sous les affaissements, errer le nez à terre à la recherche de signes inattendus, de couleurs inhabituelles ou de formes évocatrices. Lire les lignes, lire les traces de moisissure sur les rochers, lire les fossiles. Lire le monde.

La Baie de la Rencontre, Emmelene Landon, Gallimard, parution le 16 mars 2017.

"Le visible, mais pas seulement le visible. Le palpable, la matière, le dedans. L'organique. Dans un film de Cronenberg, Faux Semblants, Jeremy Irons joue deux gynécologues jumeaux qui partagent une passion pour tout ce que contient le corps et s'émeuvent moins des seins d'une femme que des tissus humides et nacrés de son foie ou de sa rate. « Inner Beauty », c'est ça qu'ils aiment, la beauté intérieure. Ce que fait Emmelene Landon est beaucoup moins morbide et beaucoup plus contemplatif, mais c'est un peu pareil, surtout depuis son séjour dans le laboratoire de recherche et ses échanges avec les scientifiques. Il est d'ailleurs étonnant qu'il n'y ait aucune morbidité chez quelqu'un qui peut peindre à partir de cellules cancéreuses, mais une sorte de quiétude vibrante. Mon témoignage vaut ce qu'il vaut, je ne suis pas un grand connaisseur en peinture, mais je le livre quand même : je possède un tableau d'Emmie Landon, c'est même le seul tableau que j'ai acheté de ma vie, et j'en éprouve depuis des années l'effet, comment dire ? bienfaisant. C'est une grande toile lumineuse, à la fois abstraite et chinoise, qui me fait penser à un hexagramme du Yi-King, et qui, comme les hexagrammes du Yi-Kong (même, curieusement, ceux qui semblent a priori défavorables), agit comme un foyer d'énergie. Il émane de ces deux mètres carrés ocre et vert une radiation à la fois apaisante et stimulante qui m'est devenue nécessaire et que je retrouve, plus ou moins forte mais toujours présente, dans tout ce qu'elle fait. Essayez. Plantez-vous devant un de ses tableaux. Et, à votre tour, attendez."

Emmanuel Carrère, extrait, Emmelene Landon 2002 / 2011

DU 22 SEPTEMBRE au 22 OCTOBRE 2016

Nous avons le plaisir de vous inviter à l'exposition personnelle de

VALOTA
AQUARIUS

Vernissage le 22 septembre à partir de 18 heures


« Patrice Valota sonde les profondeurs marines mais il ne s'agit pas d'une exploration océanographique, un « Vingt mille lieues sous les mers » peint à la cire. Il s'agit de sonder la mer qui est en nous ; celle qui appartient à nos rêves, à nos peurs, à nos imaginations. Une mer qu'il réinvente et qu'il peuple de créatures arrachées aux fosses les plus profondes et les plus énigmatiques des océans. C'est un monde où la lumière se décline dans l'infini des bleus, s'éclaire dans les verts, où les couleurs s'allient, se disputent l'arc-en-ciel et finalement explosent en vagues transparentes sur la toile. Un monde où il faut apprendre à distinguer l'être de l'animal comme l’animal du végétal ; où des algues humaines croisent des poissons-sirènes et des hippocampes qui, vraisemblablement, parlent comme parlent les Houyhnhnms, ces chevaux philosophes des Voyages de Gulliver de Jonathan  Swift.

Les œuvres de Patrice Valota nous plongent – littéralement ! – dans un univers autre, d'une singularité d'autant plus absolue qu'il paraît familier au premier coup d'œil. Nous sommes sur l'eau, nous sommes sous l'eau : illusions ! En réalité nous sommes face à nous-mêmes, confrontés à notre origine et à notre futur avec pour seule gouverne l'émotion qui nous saisit, l'image qui nous interroge. La peinture de Patrice Valota est une peinture fantasmagorique où chaque détail compte autant que l'ensemble du tableau, une peinture où il faut s'immerger au risque de se perdre pour mieux se retrouver. »

Gérard Mordillat
écrivain et cinéaste, 5 août 2016.

"Valota travaille la cire, un matériau souple et extrêmement malléable qu’il utilise comme un véritable virtuose. La cire offre toute sa délicatesse et sa transparence au toucher de la flamme de son chalumeau. Elle absorbe les couleurs, les transcende, elle est vivante et sensuelle. Les tonalités sont obtenues avec des harmonies où la lumière joue avec l’obscurité. La matière lisse et épaisse de la couche picturale compose l’ossature du tableau. Les couleurs semblent donc conspirer dans des accords chromatiques remarquables. Cette façon de procéder rappelle le délicat travail des artistes de la Renaissance et de la technique de tempera à l’œuf, en glacis successifs, ainsi que les anciens Portraits du Fayoum réalisés à l’encaustique et à la cire d’abeille. C’est le secret de Valota, son privilège. Il procède comme un biologiste, un alchimiste."

José Alvarez extrait de la monographie VALOTA «Wax» (Editions du Regard, 2012)

DU 7 au 23 JUILLET 2016

Nous avons le plaisir de vous inviter à l'exposition

RENCONTRES D'ÉTÉ
ACCROCHAGE COLLECTIF

Vernissage le 7 juillet à partir de 18 heures

Nicolas Alquin / Nicolas Busset / Axel Cassel / Stéphane Erouane Dumas / Jon Helip / Richard Laillier / Benjamin Lévesque / Malgorzata Paszko / Paul de Pignol / Maïlys Seydoux-Dumas / Piotr Szurek / Valota.


DU 26 MAI au 25 JUIN 2016


La galerie KORALEWSKI
a le plaisir de présenter

NICOLAS BUSSET
MONSTRUEUSEMENT BEAU
Oeuvres sur papier

Vernissage le 26 mai de 17 à 21 heures
Edition d'un catalogue
textes de Nicolas Busset, Christian Noorbergen et Jean-Claude Volot

Né en 1983 en Champagne. Il est Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Nancy où il vit.
Il "rencontra" Alfred Kubin à l’Abbaye d’Auberive  lors d’un stage de médiateur culturel à l’été 2010. Cette rencontre  le troubla profondément. Il se mit à dessiner frénétiquement les sujets et questionnements que sa vie lui apportaient, comme si par le trait, il cherchait à traiter ceux que d’autres traitent avec le mot. Pendant 5 ans, aux beaux-arts, il eut à souffrir du peu d’intérêt que le cursus de formation porte au dessin. Cette abondance graphique estivale fut comme un exutoire libérateur pour Nicolas Busset.
Kubin mais aussi Schiele, Basquiat, Dix, Kirchner sont son univers…
À cela  près que les sujets qu’il aborde vont bien au-delà encore de ceux de ces maîtres reconnus. Il attaque de front les sujets tabous d’une société qui n’en finit pas de tenter de se libérer elle-même …
"N’est pas forcément libre, celui qui le prétend"
Le temps avance, Nicolas Busset travaille… il rehausse maintenant  ses dessins  de couleurs… Il peint. Le trait s’affermit, les sujets traités au début avec culpabilité le sont en toute liberté maintenant libérant et simplifiant formes et silhouettes.
Si le dessin ne vous passionne pas, si vos règles de vie sont empreintes des contraintes du passé, alors ignorez Busset… Si au contraire vous vous posez les justes questions sur notre destin, regardez Busset et prenez votre temps pour le faire loin de ces objets contemporains qui troublent la vue.
Jean-Claude Volot

   
   

DU 31 MARS au 3 AVRIL 2016


La galerie KORALEWSKI
a le plaisir de présenter
le Duo Show

AXEL CASSEL
sculptures

MALGORZATA PASZKO

peintures

ART PARIS ART FAIR 2016
GRAND PALAIS -Paris
STAND  E 25

Axel Cassel - (1955 - 2015)
Artiste essentiel de la fin du XXe siècle et du début du XXIe.

Né en Allemagne en 1955, Axel Cassel grandit en France,  fait des études de droit à la Sorbonne puis s’inscrit à l’Ecole Supérieure des Beaux Arts de Paris. L’intérêt pour la sculpture vient d’une profonde admiration pour les travaux de Constantin Brancusi, Hans Arp et Henry Moore. À l’aube des années 1980 il modèle la terre pour en faire des sculptures. Lors de performances il s'en sert aussi pour s’enduire le corps. Voyageant en Nouvelle-Papouasie en 1984 il commence à sculpter le bois. En Irian Jaya trois ans plus tard, puis à Java et à Bali, il réalise ses premiers bronzes, et des assemblages de bois. Il se marie avec la peintre Malgorzata Paszko en 1987 et s’installe avec elle en Normandie. Une œuvre fabuleuse nait alors, inspirée par les graines, les écorces, les lianes…Les voyages continuent au Népal, au Burkina-Faso, en Tanzanie, en Inde… Les lectures, la musique, les rencontres avec des écrivains devenus amis comme Gérard Barrière ou Michel Butor nourrissent un propos universel épousant la Nature et ses cycles, incarné par des modules toujours plus sobres, élémentaires, essentiels. A partir de 2000 s’imposent les thèmes réalisés en terre cuite, du sablier et de la colonne, de la toupie et de la coupe, de l’enroulement. Viennent ensuite les ultimes figures d’ombre et de fumée, en bois ou en bronze.


« Figer l’insaisissable dans ses principes », voilà ce qu’Axel Cassel disait et faisait.

Axel Cassel (1955-2015)
An Essential Artist from the Turn of the 21st Century
 

Born in Germany in 1955, Axel Cassel grows up in France and first studies the Law at the Sorbonne University before moving on to the École Supérieure des Beaux-Arts of Paris. His interest for sculpture stems from his profound admiration for the work of Constantin Brancusi, Hans Arp and Henry Moore. In the early 1980s, he starts modeling clay which he also coats his body with during performances. After his 1984 trip to Papua New Guinea, he takes on woodcarving. Three years later in Irian Jaya, later in Java and Bali, he casts his first bronzes and creates wood assemblages. He marries the painter Malgorzata Paszko in 1987 and settles with her in Normandy, where he initiates a fabulous artistic adventure inspired by plant seeds, tree barks and creepers. His continuous travels take him to Nepal, Burkina-Faso, Tanzania and India. His readings of and encounters with writers such as Gérard Barrière and Michel Butor, whom he quickly befriends, keep nurturing an artistic endeavor whose universal appeal is based on an ever more pared down, elemental, quintessential series of modules mirroring  Nature’s cycles. In the 2000s, new curvilineal themes realized in terracotta emerge, going from the hourglass and the column to the spinning top and the chalice. Later on will arise the final, wispy, ethereal figures, made of wood and of bronze.
 "To transfix elusiveness according to its principle,” such were Axel Cassel’s motto and endeavor.

Malgorzata Paszko - D'origine polonaise, née en 1956 à Varsovie, Malgorzata Paszko expose son travail régulièrement en France, en Belgique, en Allemagne, au Liban et en Pologne . En 1987 elle a été pensionnaire à la Villa Médicis à Rome.On l'a vu régulièrement à la FIAC dès 1979.Son travail reste secret…Les sujets sont simples et disent la proximité de Paszko avec la nature: un chemin,  une clairière, un étang , un arbre ... tout cela réveillé par les scintillements du soleil…
Grande sérénité !Une nature à la dimension humaine...

Malgorzata Paszko - Of Polish descent, Malgorzata Paszko was born in Warsaw in 1956. She holds regular exhibitions in France, Belgium, Germany, Lebanon and Poland. In 1987, she was awarded an artist residence in the Villa Médicis in Rome. Though she has been a familiar of the FIAC as early as 1979, her work remains secretive and displays through the simplicity of its motives the artist’s closeness to Nature, be it a path, a clearing, a pond or a tree stirred up by a sparkling sun. Its human dimension asserts our link to the vast serenity of what is.

DU 15 JANVIER au 13 FEVRIER 2016


La galerie KORALEWSKI
a le plaisir de présenter

JON HELIP

SCULPTURES

bois et bronzes

Vernissage
le jeudi 14 janvier à partir de 18 heures


   

DU 21 au 26 OCTOBRE 2015


La galerie KORALEWSKI
a le plaisir de présenter


Nicolas Alquin
Benjamin Lévesque

oeuvres choisies de
Fabian Cerredo
Olivier Debré
Fred Deux
Malgorzata Paszko
Serge Rezsvani
Gérard Schneider
Piotr Szurek

Au Salon ART ELYSEES

Stand 146 A

 

 

 

DU 17 au 26 SEPTEMBRE 2015

La galerie KORALEWSKI
a le plaisir de présenter

GILBERT WEIL

SCULPTURES

Vernissage
Jeudi 17 septembre de 18 à 21 heures

LE BRONZE

Dans le foyer du fondeur il réalise magiquement
le passage de l’esquisse en cire à l’objet solide.
Il se travaille avec des outils simples, primitifs, familiers,
change de couleur avec le ponçage et la patine,
se soude sans rechigner.
Il brille au soleil, s’oxyde avec le temps.
Et il a l’âge du bronze.
À partir d’éléments identiques, assemblés, encastrés,
l’œuvre imaginée est libre de sa présentation
et de son équilibre.
Sa pesanteur s’efface dans un mouvement perpétuel.

G. W.

   

DU 4 au 27 JUIN 2015


La galerie KORALEWSKI
a le plaisir de présenter


VALOTA

MES CHERES DIAPHANES

Vernissage
le jeudi 4 juin de 18 à 21 heures

"VALOTA travaille la cire, un matériau souple et extrêmement malléable qu’il utilise comme un véritable virtuose. La cire offre toute sa délicatesse et sa transparence au toucher de la flamme de son chalumeau. Elle absorbe les couleurs, les transcende, elle est vivante et sensuelle. Les tonalités sont obtenues avec des harmonies où la lumière joue avec l’obscurité. La matière lisse et épaisse de la couche picturale compose l’ossature du tableau. Les couleurs semblent donc conspirer dans des accords chromatiques remarquables. Cette façon de procéder rappelle le délicat travail des artistes de la Renaissance et de la technique de tempera à l’œuf, en glacis successifs, ainsi que les anciens Portraits du Fayoum réalisés à l’encaustique et à la cire d’abeille. C’est le secret de Valota, son privilège. Il procède comme un biologiste, un alchimiste."

José Alvarez extrait de la monographie VALOTA «Wax» (Editions du Regard, 2012)


Série « Mes Chères Diaphanes »

De la « matrice matière cire » et par le feu et la fusion, Valota fait jaillir des clairs-obscurs où même le noir devient lumière. Dans cette dernière série de tableaux et de sculptures, il visite le portrait avec un « romantisme » contemporain. Ses univers baroques s’illuminent par des peaux porcelaines où fumeurs de fleurs et jolies dames côtoient licornes, « sujets de curiosité », hippocampes, fleurs de mort et de vie...

DU 11 AVRIL au 16 MAI 2015


La galerie KORALEWSKI
a le plaisir de présenter


NICOLAS ALQUIN

Bois chaulés, bronzes et encres

Vernissage
le samedi 11 avril de 17 à 21 heures

" Dans un dialogue incessant entre l’héritage iconographique judéo-chrétien et l’influence des sculptures primitives (tant africaines qu’orientales) sur l’art occidental contemporain, Nicolas Alquin matérialise à travers ses œuvres une réflexion sur les relations entre le visible et l’indicible, la main et l’esprit, ou encore la maîtrise et l’aléatoire . " M.B.

 


DU 25 au 29 MARS 2015


La galerie KORALEWSKI
a le plaisir de présenter


NICOLAS ALQUIN

Bois chaulés et encres
SOLO SHOW

ART PARIS ART FAIR 2015
GRAND PALAIS PARIS
Stand F2

LE 5 FÉVRIER 2015 À 19H30
A l’occasion du « finissage » de l’exposition de Benjamin Lévesque

Inspirations romanesques

la Galerie Koralewski et l’artiste sont heureux de vous convier à

la lecture, par Arnaud Simon, de morceaux choisis,

extraits de Mademoiselle Kolakoski de Jacques Roubaud

Soyez les bienvenus !

DU 10 JANVIER AU 7 FÉVRIER 2015

Benjamin LÉVESQUE
Inspirations romanesques

Œuvres récentes sur toile et verre gravé

VERNISSAGE
le samedi 10 janvier
à partir de 18 heures

"C’est une fraîche escapade. Une balade dans un village à découvrir. Une marche lente et paisible sur un chemin herbeux, un peu mouillé. Une intrusion discrète dans une vaste maison. Une baignade dans un lac sans mouvement. Une plongée savoureuse...
Les couleurs, les matières, l’espace de Benjamin Lévesque sont tout cela à la fois.


Suscitant les délices d’une promenade sans cap ni limite, ses toiles et verres gravés d’inspiration romanesque, fixent les paysages intérieurs d’un monde intime, le parfum de souvenirs réinventés.

De son trait allusif et pudique, le peintre nous fait traverser les miroirs. Et nous invite, en des lieux réels et imaginaires, à approcher les fantômes de nos mémoires. Ici, la figure du Fifre de Manet rencontre celle du Roi de Rome, une dame inconnue s’échappe des Caprices de Goya. Armance, s’absente du roman de Stendhal, pour livrer à mi-voix ses confidences d’amour.
Pigments, feuille d’or, glacis conjuguent épaisseurs et transparences dans un univers dense et profond, où figures et motifs surgissent et prennent corps à la lumière, douce et diffuse, d’une force, de sentiments, de sensations rigoureusement campés.

L’œil et la main du peintre ouvrent alors un chemin, celui d’un rêve en éveil, que chacun connait déjà, pour le porter en soi, le chercher et l’attendre sans impatience.
Cette flânerie humaine, spirituelle, sensitive ne se contente pas de la surface de la toile ni de son cadre. Elle vient s’immiscer sur les cimaises de Tadeusz Koralewski, se graver dans le verre fragile aux reflets d’or et d’encre et s’installer au cœur des pages de Dessins et motifs, paru aux Editions Books Factory, comme autant de traces d’infini qui disent le temps du peintre."

Christophe Averty

DU 13 NOVEMBRE AU 13 DECEMBRE 2014


MALGORZATA PASZKO
Frémissements de la nature...

Peintures


Vernissage
le jeudi 13 novembre
de 18 à 21 heures

"La peinture de Paszko est faite d'émerveillements nostalgiques. Elle aime les symbolistes, et Vuillard, et Valloton et Munch, tous peintres à mystères. Elle enchante les ombres végétales qui traversent le corps insondable et secret d'une nature archaïque et généreuse, enveloppante et protectrice.Végétation vibrante comme une peau immense et fragile, trouvée de lumière vitales."
Christian Noorbergen
«Ma peinture est mystérieuse. Elle enveloppe. J’ai besoin de calme et de brume chaleureuse. Quand on cache quelque chose, c’est aussi une forme d’autoportrait. Dans la peinture, on tente d’être vrai. On rend des sensations qui sont celles du sujet, de sa cohérence, et de sa manière d’être. La peinture va au-delà de soi, tend à l’universel. Il faut dépasser l’ego.»
Malgorzata Paszko

11 AVRIL - 2 NOVEMBRE 2014


Stéphane Erouane DUMAS
Cliffs


Chaumont-sur-Loire

la Galerie du Fenil

sequence pour demain
   

DU 24 SEPTEMBRE AU 19 OCTOBRE 2014


Stéphane Erouane DUMAS
La Nature est un temple


VERNISSAGE
&
SIGNATURE


Le Mercredi 24 Septembre

de 18 à 21 heures

 

sequence pour demain
STÉPHANE EROUANE DUMAS
Monographie
publiée par
Alin Avila et les Editions AREA.
240 pages, 210 reproductions
Entretien avec l'artiste
et préface d'Albert Goldbeter
Disponible à la galerie Koralewski

DU 30 AVRIL AU 30 MAI 2014
AMITIES PARISIENNES
FRANCISZEK STAROWIEYSKI
et quelques uns de ses amis

VERNISSAGE LE MERCREDI 30 AVRIL
à partir de 19 heures

Artistes exposés :
Laurent Betremieux • Michel Bouvet •
Roman Cieslewicz • Philippe Chleq • Anno Fiszer
Michel Henricot • Bogdan Korczowski • Chantal Petit
Krzyztsof Pruszkowski • Piotr Szurek
Philippe Venin Bernard

AREA du mercredi ou samedi de 15h à 19h
50 rue d'Hauteville 75010 Paris
métro Bonne Nouvelle

sequence pour demain

DU 4 AU 26 AVRIL 2014
SEQUENCE POUR DEMAIN

VERNISSAGE LE JEUDI 3 AVRIL
à partir de 18 heures

artistes exposés
NICOLAS ALQUIN
AXEL CASSEL
FABIAN CERREDO
JON HELIP
RICHARD LAILLIER
PAUL de PIGNOL
STEPHANE EROUANE DUMAS
MALGORZATA PASZKO
MAÏLYS SEYDOUX DUMAS
PIOTR SZUREK

sequence pour demain

FABIAN CERREDO
Le Tumulte Rabelais

DU 31 MAI AU 2 JUILLET 2013
VERNISSAGE LE SAMEDI 31 MAI
à partir de 14 heures

Loire Valley Gallery - Michèle Heyraud
25 rue de la Tonnelle - 49400 Saumur

 

JON HELIP
Ça vient de l'océan

DU 30 JANVIER AU 1er MARS 2014
VERNISSAGE LE JEUDI 30 JANVIER

de 18 heures à 21 heures

Juché sur l’Artha, il regarde au loin les pôles, c’est Jon Hélip. Il voit les amulettes Inuit. Il balaie les côtes du New-Brunswick, la mangrove de Guyane avec ses lianes en forme de Christ nouées, les plages perdues au-dessus de Bahia où les gosses font de petits paquebots en bois, les corniches de la Terre de feu où s’entassent les snarcks, le corridor du Horn , bref trop loin.


Alors il descend et arpente la plage de Saint Jean jusqu’au delà de Seignosse, jusqu’au monde étincelant du ressac : le monde blanc. Tout le jour Jon arpente l’estran des Landes, dur comme du béton. Il y récolte des bois perdus, les débris des océans : des morceaux de caisses de pin, des bouts de clôture de châtaignier, des restes d’épaves de chêne roulés là par les flots. Il y a aussi des bois sauvages tombés des forêts dans les fleuves, et projetés là-bas au Large, loin des étuves et qui reviennent , penauds, minuscules, réduits à une écaille de pin maritime et qui restent là entre deux couteaux et une méduse énorme comme une ville de science fiction, immobile, étrange, jalouse, d’une vie violette encore intacte au coeur de sa gelée. Il y a aussi des badines fourchues que rien n’a réussi à découpler, que nulle vague de Parlamentia n’a réussi à détordre. Elles sont là, offertes, les pattes en V dans la décrue glacée des flots, Jon ramène tout cela à ses pieds.


Dès que les bois touchent le sol de sa maison, il sort sa vieille râpe (Il n’a presque pas d’outils) et jusqu’au petit matin, il donne forme à un bois fatigué mais qui résiste encore. Plus le bois est dur, plus Jon s’entête. Même si il n’a jamais eu qu’un vieil OPINEL, un tournevis, et une méchante lime, il s’entête… Parfois, dans sa ténacité, il passe au travers. Alors vient l’aube, Jon s’arrête et s’endort brutalement. C’est alors que la petite sculpture se redresse fièrement. Elle va prendre d’elle-même sa place au milieu des autres, dans la cohorte salée.

Nicolas Alquin
Paris, le 7 janvier 2014


Réveillons les yeux

Le 19 DÉCEMBRE 2013
VERNISSAGE LE JEUDI 19 DÉCEMBRE
de 18 heures à 21 heures

artistes exposés
NICOLAS ALQUIN
AXEL CASSEL
FABIAN CERREDO
ROGER DECAUX
RICHARD LAILLIER
PAUL de PIGNOL
STEPHANE EROUANE DUMAS
MALGORZATA PASZKO
MAÏLYS SEYDOUX DUMAS
PIOTR SZUREK

PIOTR SZUREK
Dire l'infini des émotions

DU 30 NOVEMBRE 2013 AU 18 JANVIER 2014
VERNISSAGE LE JEUDI 30 NOVEMBRE
de 17 heures à 21 heures

"On ne peut qu'être fasciné par ces "rafales" de lignes et de traits qui zèbrent et pénètrent les visages de Piotr sZurek, qui révèlent l'infini des sentiments. Les "visages" captés sous tous les angles créent des correspondances entre l'esprit et le corps, le visage devenant d'une oeuvre à l'autre, microcosme de l'univers, et, en même temps, il est le monde, membre d'un organisme dont les dimensions englobent les siennes."
Joseph-Paul Schneider.

SALON ART ÉLYSÉES : du 24 au 28 OCTOBRE 2013
La galerie a le plaisir de présenter au stand 144A

Stéphane Erouane Dumas
Richard Laillier
Paul de Pignol
Piotr Szurek

Avenue des Champs Elysées, Paris 75008
de 11h à 20h (le 28 octobre à 18h)
nocturne le 25 octobre jusqu'à 22h

MAÏLYS SEYDOUX-DUMAS
"to be or not to be..."

DU 19 SEPTEMBRE AU 19 OCTOBRE 2013
VERNISSAGE LE JEUDI 19 SEPTEMBRE
de 18 heures à 21 heures

Avec un texte d'Ileana Cornea :
Maïlys Seydoux-Dumas L’épreuve spéculaire ou l’autoportrait

 

PRESSE

La Gazette de l'Hôtel Drouot, octobre 2013
Par Lydia Harambourg

"Depuis sa précédente exposition, Mailys Seydoux-Dumas a mûri son art, développant un arcane imaginaire qui l'a libéré de la soumission au sujet. Faisant suite à une série de portraits et d'autoportraits, elle a entrepris une suite de scènes narratives dans lesquelles elle s'autoreprésente. Une dérive, un rêve éveillé comme le suggère L’Echappée. L'artiste nous livre ses songes, ses questionnements : «To be or not to be ... », ainsi titre-t-elle son exposition.Vertige, basculement des certitudes, la voilà au bord d'une baie vitrée, en haut d'un immeuble, prête à plonger. Temps suspendu, raison en retrait, appréhension du vide comme une métaphore de l'abandon de soi. Qu'y a-t-il derrière ou devant ? La peinture contient les réponses. Elle peint avec une assurance que lui donnent ses acquis de composition. Davantage coloriste, sensible aux matières, elle orchestre ses peintures avec générosité. La présence du miroir ne renvoie pas l’image attendue, mals décuple le songe en une suite d'images drôles, tendres pour une mise en abyme d'elle-même et de la peinture. Une série de petits formats représente des façades d'immeubles vues de l'atelier. Des pochades achevées et raffinées."

 

Le Revenu, novembre 2013
Par Myriam Simon

En entrant dans la galerie Koralewski où sont exposées les oeuvres de Mailys Seydoux-Dumas, c'est l'artiste qui vous accueille. Elle figure en effet sur tous les tableaux. Mailys Seydoux a pris le parti de se représenter sur toutes ses toiles. On découvre cette jeune femme formée à l'École des arts décoratifs, armée de ses pinceaux et flottant sur un tapis volant ou de dos à sa fenêtre, ou encore seulement ses mains dans le reflet d'un miroir.
Tout laisse à penser qu'elle se concentre sur elle puisqu'elle est son propre sujet. Il n'en est rien. C'est avec humour et dérision qu'elle peint son reflet dans un miroir rond, tour à tour étonnée, interrogative, pensive. Ces autoportraits inversés nous emmènent dans son monde, elle semble nous indiquer une direction à suivre. Elle se livre aux regards des autres mais «elle s'éloigne de la réalité pour naviguer vers ses rêves », explique le galeriste Tadeusz Koralewski.
Mailys Seydoux-Dumas est un sujet du tableau, mais pas le centre du tableau. Ainsi, lorsqu'elle se représente de dos en pied, regardant dehors, les épaules lourdes, entourée de fenêtres aveugles, on ne voit pas tout de suite l'environnement figé, sans aucune
présence. Il faut s'inviter dans sa toile. Elle utilise une gamme de gris ou de beiges, piqués de touches lumineuses de vert ou de jaune qui colorent une certaine mélancolie. Elle se décline en entier ou par fragments dans les petits et grands formats de toiles solitaires, de diptyques et de triptyques.
Une peinture de Mailys Seydoux-Dumas représente un véritable rendez-vous avec l'artiste.

 

DU 29 JUIN AU 20 JUILLET 2013
RENCONTRE D'ETE

artistes exposés
NICOLAS ALQUIN
AXEL CASSEL
FABIAN CERREDO
ROGER DECAUX
PAUL de PIGNOL
STEPHANE EROUANE DUMAS
MALGORZATA PASZKO
MAÏLYS SEYDOUX DUMAS
PIOTR SZUREK

rencontre

MALGORZATA PASZKO /PEINTURES

DU 16 MAI AU 15 JUIN 2013 VERNISSAGE LE JEUDI 16 MAI
de 18 heures à 21 heures

Des images où joue le vent, chante la vie, se prélasse une certaine sérénité, habite en une humeur enjouée et frileuse à la fois, l’esprit d’évocations phosphorescentes, proches ou lointaines.
Évocations de sentiments, de sensations, des souvenirs jaillis des moments heureux ou d’éblouissements, des randonnées dans l’espace et le temps. Moments restés captifs, non seulement des prunelles et des paupières mais aussi du cœur et de la mémoire…

paszko

DU 19 AU 22 AVRIL 2013
OFF ART FAIR 2013

artistes exposés
AXEL CASSEL
RICHARD LAILLIER
MALGORZATA PASZKO
PAUL de PIGNOL

Galerie Koralewski. Stand B9
Off Art Fair / Tour et Taxis
Avenue du Port 86C Havenlaan 1000 Brussels

DU 8 AU 29 DECEMBRE 2012
POUR SALUER L'AVENIR

artistes exposés
NICOLAS ALQUIN
AXEL CASSEL
ROGER DECAUX
GABRIELA MORAWETZ
FABIAN CERREDO
STEPHANE EROUANE DUMAS
RICHARD LAILLIER
MALGORZATA PASZKO
PAUL de PIGNOL
MAÏLYS SEYDOUX DUMAS
PIOTR SZUREK

DU 22 AU 26 NOVEMBRE 2012
START 2012

artistes exposés
FABIAN CERREDO
STEPHANE EROUANE DUMAS
RICHARD LAILLIER
MALGORZATA PASZKO
PAUL de PIGNOL
MAÏLYS SEYDOUX DUMAS
PIOTR SZUREK

Galerie Koralewski. Stand B11
Parc des expositions
STRASBOURG WACKEN

start

DU 6 OCTOBRE AU 10 NOVEMBRE 2012
FABIAN CERREDO - OEUVRES CHOISIES
1957-2005

Vernissage le 6 octobre à partir de 17 heures

"L'œuvre de Cerredo était caractérisée par la générosité, celle de la pâte et de la matière, qui l'a fait souvent qualifier d'expressionnisme. Dans ses meilleurs moments, il atteignait à l"hénaurme", la démesure, la profusion, avec le même souffle et la même largesse que ceux pratiqués par son aîné (...) Paul Rebeyrolle."
Harry Bellet (Le Monde)


"La réalité se réverbère en moi, produisant une espèce de cataclysme intérieur qui me transforme.Cela se traduit par une autre réverbération qui aboutit elle-même à la création d'un objet. Mais pour que cette oeuvre existe pleinement, il est impératif que cette réverbération soit transmise à son tour à un spectateur. Sans catharsis identificatoire,l'objet artistique n'a pas de réalité. Une oeuvre plastique c'est une tentative de donner forme à l'inconnaissable."

Fabian Cerredo

 

DU 18 AU 22 OCTOBRE 2012
ARTS ELYSEES
Avenue des Champs Elysées - 75008 Paris

STAND 154-A

Seront exposées les oeuvres de :

Fabian Cerredo
Malgorzata Paszko
Paul de Pignol

 

DU 26 au 29 AVRIL 2012
Salon International de l'Estampe et du Dessin
GRAND PALAIS - Paris
Stand I-4bis

seront exposées les oeuvres de :
Nicolas Alquin
Fabian Cerredo
Roger Decaux
Richard Laillier
Paul de Pignol
Piotr Szurek

 

DU 21 JANVIER AU 25 FÉVRIER 2012
Les îles du corps et de l'espace...
PAUL DE PIGNOL
Sculptures et dessins

vernissage le 21 janvier de 18 à 21 heures

"Les sculptures de Paul de Pignol, nouées d'implacable apparence, sont des trous noirs dans le vide impensable. D'étranges cordons ombilicaux, en stalagmites filamenteuses et fragiles, calligraphient sourdement l'espace.
Et ses dessins tremblent à vif l'air du temps." Christian Noorbergen

PRESSE
 

Paul de Pignol
Des îles de chair aux trous noirs de l'espace

Par Christian Noorbergen, Artension, janvier 2012

On voit des corps de ténèbres, et de sombres îles de chair, aux organes perdus. Bras et jambes, qui font commune humanité, ont disparu. D’amères déesses mères, aux terribles contours durcis d’enfantements monstrueux, ont pris l’univers dans leurs rets. Elles disent mille fois non aux beautés sommaires.

Les sculptures de Paul, nouées d’implacable apparence, sont des trous noirs dans le vide impensable. D’étranges cordons ombilicaux, en stalagmites filamenteuses et fragiles, calligraphient sourdement l’espace. Et ses dessins sont comme des cils qui tremblent à vif dans l’air du temps.

Dans tes dessins, superbes de fluidité, tu fouilles l’opacité. Tes sculptures sont d’une extrême densité. Qu’est-ce qui, dans l’ordre créatif, est premier, le dessin ou la sculpture ?
La sculpture ! Le dessin n’a jamais été une étude pour les sculptures. C’est une recherche pour comprendre…Je regardais autrefois les arbres, dans la forêt de Fontainebleau. Voyant leurs racines, j’ai compris comment un bras pouvait s’attacher à un corps. J’ai déterré des racines, les ai ramenées à l’atelier, puis dessinées…

Je vois des extensions dans tes dessins, des explorations, et au contraire, dans tes sculptures, une inquiétante et sidérante concentration…
Dans mes derniers dessins, je dessine comme je sculpte…Je ne sais pas où je vais, ces arborescences ne sont pas préméditées. C’est la touche qui m’indique le chemin. Je sculpte maintenant comme je peignais autrefois.. Je n’ai pas l’impression de faire une sculpture, je pose les gouttes de cire une à une, comme je posais la couleur sur la toile.

Ton œuvre sculptés semble venir de la nuit des temps. On dirait des entités femelles hors d’âge et d’époque. Un entité d’éternité, seule et innombrable…
Je suis fasciné par l’origine de la vie, et cette forme, je l’éventre pour voir à l’intérieur. La vie vient de là, je l’éprouve.

Tu l’éventre pour creuser la fente originelle ?
Je l’entaille pour fouiller les entrailles. Il y a quelque chose de sacré au-dedans. Ma sculpture est une vénération. Mon travail est inconscient. J’ai commencé la sculpture pour en finir avec les influences trop marquées par la peinture de Balthus. Je voulais briser son esthétisme. Mais c’est Cranach qui m’a amené à la sculpture. Je me suis mis à sculpter à partir de ses Vénus. Et ces femmes ont fini par ressembler à celles de la préhistoire.

Sur le corps apparent, des pustules, des nodules…
Il s’agit d’extraire. Je libère l’informe de l’intérieur, et j’ajoute de la lumière, j’accentue la forme. Ces extractions, c’est comme une plaie cicatrisée, une croûte. Je m’arrête à l’harmonie atteinte. La touche de cire s’ajoute à une touche, et ainsi de suite… L’informe doit l’emporter sur les formes attendues.

Les formes du dedans l’emportent sur les formes du dehors. Quelle est la part du monstrueux et comment le définir ?
Il est omniprésent. La peur de ce que l’on ne connaît pas… Dans mes premières peintures, je montrais beaucoup d’enfants peu innocents, la fleur du mal…

Pourquoi la noirceur de tes formes sculptées ?
Pour attirer la lumière. Cette histoire de déesse mère et de racines est liée à la possession du maternel. Il y a une quête mystique, où rôde la question des origines voire de Dieu, et mes dessins ressemblent parfois à des constellations. A l’inverse, j’ai vu à Florence une Vénus « ouverteé, toute recouverte des organes internes.

Le corps d’une déesse mère serait constitué d’excroissances créées, comme une gangue qui masquerait le corps réel. Et la tête est minimalisée.
Elle a tendance à disparaître, comme les seins, les fesses. Elle disparaît sous l’amalgame. Celui de la chair. On naît d’une plaie. D’une fissure.




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DU 15 AU 23 DECEMBRE 2011
VOIR...REVOIR...
voir avec le plaisir de l'oeil et du coeur
Vernissage le jeudi 15 décembre à partir de 17h.

quelques artistes, quelques oeuvres choisies

NICOLAS ALQUIN, AXEL CASSEL, ROGER DECAUX, STEPHANE EROUANE DUMAS, RICHARD LAILLIER, MALGORZATA PASZKO, PAUL DE PIGNOL, MAÏLYS SEYDOUX DUMAS, ROBERT SOBOCINSKI, PIOTR SZUREK

DU 20 AU 24 OCTOBRE 2011
ART ELYSÉES 2011
Vernissage le mercredi 19 octobre sur invitation.

AXEL CASSEL
ROGER DECAUX
MALGORZATA PASZKO

Avenue des Champs-Elysées - Paris
Stand 240 C

DU 29 SEPTEMBRE AU 15 OCTOBRE 2011
MYTHES ET SYMBOLES
Vernissage le jeudi 29 septembre à partir de
18 heures.

Le mythe et le symbole constituent des besoins fondamentaux de l’être humain à travers lesquels  il exprime son imaginaire d’abord et sa pensée symbolique ensuite. Ils lui permettent d’affronter les questions clés de la Vie, de la Mort et du Devenir comme celle du profane, du sacré, de l’interdit et du licite. 

Une exposition…
Un court voyage…
Quelques artistes…

Quelques œuvres ancrées dans l’héritage des petites et grandes histoires demeurant chères à l’homme…

Nicolas ALQUIN, Jean-Pierre BOURQUIN, Axel CASSEL, Fabian CERREDO, Roger DECAUX, Richard LAILLIER, Malgorzata PASZKO, Paul de PIGNOL, Piotr SZUREK

MAI-JUIN 2011
ROBERT SOBOCINSKI

exposition de sculptures, Binnenhof, La Haye, Pays-Bas
avec le soutien de l'ambassade de la République de Pologne à La Haye et l'ambassade de la République de Hongrie à La Haye.

DU 19 MAI AU 19 JUIN 2011
ROGER DECAUX
Vernissage le jeudi 19 mai à partir de
18 heures.

Roger Decaux a produit tout au long de sa vie des oeuvres, dessins et peintures, selon des séries établies autour de thèmes, possédant toujours une grande résonance humaniste.
Aucun artifice, ni recherche du beau, aucun exhibitionnisme non plus, ni provocation ou voyeurisme .
Seulement une oeuvre - au parler cru - direct et vrai, avec un sens du tragique, le même sens que développa Goya, un sens espagnol du tragique, avec ses souffrances, ses bonheurs et dans tous les cas, ses convictions.

du 19 avril au 14 mai 2011
Malgorzata Paszko - Peintures
Vernissage le mardi 19 avril de 18 à 21 heures.

"Certitude de liberté, envie d'avancer sour le ciel immense entre les champs orcres et verts, dans la chaleur du soleil et du vent. Après deux ou trois étés enchanteurs et désintéressés, un besoin de traduire cette sensation d'être entourée par la Nature est apparu. Plus que de peindre le paysage, je voulais le faire sentir, faire entrer le spectateur dans le tableau."

Malgorzata Paszko

du 30 mars au 3 avril 2011
Tadeusz Koralewski a le plaisir de présenter

MALGORZATA PASZKO
ROBERT SOBCINSKI
PIOTR SZUREK

à ART PARIS au Grand Palais à Paris
Stand B42

du 25 février au 26 mars 2011
CORPS et ÂMES
Vernissage le jeudi 24 février à partir de 18 heures

"...La lumière baisse parce que vous avez oublié que l'art était lumière. La beauté s'enfuit parce que vous n'avez salué que la souillure. L'art ne peut plus rien pour vous parce que vous l'avez débranché de la splendeur. Dostoïevsk disait que le monde serait sauvé par la beauté, et elle seule... Mais vous n'avez pas eu plus souci du monde que de la beauté. Vous n'acceptiez pour l'art que le seul emploi d'être le miroir de votre insignifiance, quand il eût fallu lui demander d'être l'appel à vous signer, vous signifier en signant l'univers et chacune des voies nouvelles qui le pourraient relier à notre conscience. Voici venir des temps qu'il aurait été urgent d'enchanter. Où sont nos chants, où sont nos enchantements ?"

Gérard Barrière

Nicolas ALQUIN, Axel CASSEL, Fabian CERREDO, Roger DECAUX,
Richard LAILLIER, Gabriela MORAWETZ, Paul De PIGNOL,
Maïlys SEYDOUX, Robert SOBOCINSKI, Piotr SZUREK

du 2 décembre 2010 au 15 janvier 2011
MAÏLYS SEYDOUX - PORTRAITS

"Le portrait et l'autoportrait en tant que genres spécifiques elle les réinvente à sa manière. La raison d'être de ses toiles va au delà des attributs de la personne représentée et de la question de la ressemblance. L'artiste peint leur part de silence. Elle montre ce que d'eux-mêmes ils ignorent".
Ileana Cornea

Vernissage le jeudi 2 décembre de 18h à 21 h




du 5 au 27 novembre 2010
STÉPHANE EROUANE DUMAS - PEINTURES

"Et l'oeuvre installe l'implacable énergie de l'eau, de l'arbre et de la montagne éveillée. En surgit une peinture profondément cosmique, par degrés, par niveaux de conscience, par poussées éruptives sans cesse renouvelées"
Christian Noorbergen

Edition du catalogue avec le texte de Christian Noorbergen




du 21 octobre au 7 novembre 2010
ASPECT DE L'ART MOSELLAN
dans le cadre des 25 ans du traité de Schengen

Seront présentées au sein de cette exposition collective les oeuvres de Roger Decaux
télécharger l'invitation

du 20 au 25 octobre 2010
ART ELYSÉES:

La Galerie aura le plaisir de présenter :

AXEL CASSEL :Sculptures

STÉPHANE ÉROUANE DUMAS : Peintures

Stand 140 C
Art Élysées 2010 : Avenue des Champs-Élysées, Paris



du 12 juin au 12 septembre 2010
A KUBIN:

des oeuvres de Roger Decaux et Richard Laillier, sont exposées au sein de la collective autour d'Alfred Kubin.

Centre d'art de l'Abbyaye d'Auberive
Haute Marne. www.abbaye-auberive.com
03 25 84 20 20

 

du 10 juin au 3 juillet 2010
PIOTR SZUREK:

Galerie Lillebone
14, rue du cheval Blanc, Nancy
en collaboration avec la galerie Koralewski

du 17 avril au 29 mai 2010
PIOTR SZUREK:

"Visage(s) du Même, chemin vers l'Autre ?"

"Seul rendez-vous qui compte, que celui qui laisse à désirer …y revenir. Y revenir s’y chercher et manquer encore de soi. Y trouver de l’autre, en soi-même, comme au dehors."
Frédéric Bellanger

Vernissage le samedi 17 avril de 17 à 21 heures.

A l'occasion de l'exposition, un catalogue est publié contenant des textes de Frédéric Bellanger et Jean-Luc Chalumeau.

 



Piotr Szurek, du Cycle "Autoportraits", 2009
PRESSE
 

Piotr Szurek
Le Peintre dévisagé

Par Christophe Averty, Artension, mai 2010

Jeune, nourri des oeuvres de Rembrandt, de Caravage, d’Egon Schiele ou encore de Käthe Kollwitz, je me suis intéressé au paysage et à des scènes très classiques, explique-t-il, en réalisant très vite que l’autoportrait embrassait en fait tout ce que j’avais pu peindre jusqu’alors et tout ce que je voulais peindre. Aussi, se plonge-t-il dans l’obsession de son image, dans celle de ses lignes, ses tensions, ses formes, son mystère et sa pudeur.

Ses multiples faces, paysages explosifs et tonitruants, souffrants ou dormants, sensuels ou absents se donnent à lire comme des partitions musicales. Tels des poèmes symphoniques au service du geste et de l’émotion ils permettent à l’artiste, dans un mouve- ment suffoquant, de peindre l’homme tout en dépei- gnant le genre humain.

Ils n’ont rien de tranquilles. Ils affichent l’inquiétude, le tourment, la peur. Ils sont souvent striés, griffés et parfois rongés. Mais la ligne qui les perturbe ne les détruit jamais. Au contraire elle parvient à les construire, comme une flèche de cathédrale structure une architecture gothique. S’agit-il de verticalité ou de droiture ?

Une carte du tendre

C’est en dépassant le narcissisme du tête-à-tête ou la simple accusation du temps sur la peau que Szurek livre son offrande : l’autoportrait est mon humble geste pour rendre hommage à la vie confie-t-il. Ses yeux s’ouvrent ou se ferment comme des portes sur des mondes à explorer. Ses mains se joignent, se crispent, s’attendent ou s’affrontent. Son être nous parle à l’exemple d’un personnage shakespearien. Szurek compose une topographie de son propre corps, comme une carte du tendre qu’il déplie à l’envi et rend paradoxalement toujours plus mystérieuse, comme s’il voulait fixer les traits de l’étranger qui est en lui.

D’aquatinte en pointe sèche, entre expressionnisme et romantisme, l’oeuvre féroce et véloce de Szurek se fond dans une tradition de la gravure, particulière- ment forte en Pologne. Mais l’important est sans doute ailleurs. Car dans le mouvement perpétuel d’un Sisyphe ou d’un calligraphe chinois, dans l’inaltérable répétition de son modèle et la démulti- plication de son image, on ne peut éviter de se demander ce que peint Szurek. Peint-il son temps ? Peint-il sa terre ? Ou peindrait-il tout à la fois, avec la pudeur du mystère préservé, cette force de vie qui parle à chacun d’entre nous ?


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du 20 février au 20 mars 2010
SUR LEURS TRACES II:

 

  Fabian Cerredo
Nino de Vallecas
, 2003

du 26 février au 29 mars 2010

La Galerie Koralewski participe au salon CHIC DESSIN
Atelier Richelieu, 60 rue Richelieu, 75002 Paris

du 28 novembre 2009 au 30 janvier 2010
AXEL CASSEL
Un grand moment de la sculpture entre l’humain et le végétal

Rive gauche Bois / Bronzes Rive droite


Les Bois et les Bronzes dans deux lieux différents. Un parcours d’une juste
complémentarité.
Axel Cassel est un artiste exigeant et sensible dont l’œuvre se nourrit
de questionnements poétiques d’une rare individualité créatrice.
Un catalogue sera édité à l’occasion de cette double exposition.
Vernissages le 28 novembre 2009
de 14h à 18h à la Galerie Sellem

de 18 à 21h à la Galerie Koralewski


Lieux :
Rive droite Bronze / Galerie Koralewski
92 rue Quincampoix, Paris 3ème
du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous
Rive gauche Bois / Galerie Sellem
5 rue Jacques Callot, Paris 6ème
du mardi au samedi de 11h à 13h et de 14h30 à 19h

PRESSE
 

Axel Cassel
rive droite bronzes
rive gauche bois

Par Lydia Harambourg, La gazette de l'Hôtel Drouot, 8 janvier 2010

Double parcours sur les deux rives, du sculpteur Axel Cassel, qui montre simultanément des bronzes et des bois inspirés des formes naturelles offertes par la nature. Graine, écorce, feuille, liane, fruit stimulent son imaginaire ouvert à la multiplicité formelle. Ce voyageur impénitent a expérimenté le mystère, inclus dans chaque élément, qu’il soit organique ou minéral. Voilà des figures hélicoïdales, entraînées dans un mouvement intemporel, tels des derviches tourneurs, d’autres qui évoquent une feuille offrant ses volumes concaves et convexes pour une présence troublante. Les sculptures sont de petites tailles et suggèrent une monumentalité que Cassel pratique par ailleurs. Le bois d’iroko est travaillé à la gouge qui creuse, évide, en jouant sur les pleins et les creux, le bombé et le vide. Noire à l’extérieur, sa peau dure et vernie met au jour les entailles claires faites par l’outil. Surmonté d’une tête identique, chaque personnage, isolé ou en couple, offre des volumes gonflés par le vent. Ces visions aborigènes stylisées du corps humain se teintent d’humour, comme avec la suite “Hirondelle”. Les courbes et les flexions induisent une dynamique qui fonctionne sur nos sens à la façon d’une ritournelle. La bichromie renvoie à un chant incantatoire repris par chacune des sculptures. Cette figuration faussement archaïque réinvente un univers. Cassel interroge le temps. Lorsqu’il observe les objets usuels africains, il en perçoit la beauté cachée et entreprend d’interroger leur possible métamorphose. Les coupes deviennent les membres d’une corps fragmenté recomposé. L’argile, cuit et peint, est fondu pour des bronzes qui acquièrent l’éternité. Une pérennité mémorielle qui nous dit la permanence de l’humanité, au-delà des frontières et des croyances.

Artiste du mois : Axel Cassel
Par Myriam Simon, Le Revenu, Janvier 2010
Né enAllemagne en 1955, Axel Cassel a d'abord entrepris des études de droit en France, avant de préférer les cours de l'École des beaux-arts.
Une passion qui, depuis, ne s'est.jamais éteinte.
Axel Cassel est un sculpteur voyageur qui s'imprègne de chacune des contrées qu'il visite (Afrique, Népal, Inde...). On retrouve dans ses sculptures, à la fois humaines et végétales, figuratives et abstraites, des traces des poteries asiatiques ou de la statuaire africaine, sénoufo ou bambara, par exemple.
Il travaille aussi bien le bois et la terre que le bronze. Il sculpte des silhouettes filiformes et déterminées qui s'étirent à l'infini, ou encore des corps cylindriques et hiératiques.
Ces dernières sculptures sont inspirées de la nature. Les séries s'appellent simplement " graines", "gousses ", "feuilles", ou "coupe".
Plus les années passent, plus les lignes et les formes s'enchevêtrent, se croisent et paraissent se replier sur elles- mêmes. Les sculptures d'une série au titre évocateur, "Vortex", s'enroulent avec une force et une violence contenues. Chaque sculpture d'Axel Cassel, à l'image des statuettes africaines, doit renfermer une "charge" magique et envoûtante. Et le charme agit !

du 11 septembre au 21 novembre 2009
Malgorzata Paszko

D'origine polonaise, née à Varsovie, Malgorzata Paszko expose son travail régulièrement en France, en Belgique, en Allemagne, au Liban et en Pologne (on l'a vu régulièrement à la FIAC dès 1979). En 1987, elle a été pensionnaire à la Villa Médicis, à Rome.

Son travail reste secret...

Les sujets sont simples et disent la proximité de Paszko avec la nature: un chemin, un arbre, une clairière, un étang... tout cela réveillé par les scintillements du soleil...

Grande sérénité !

Une nature à la dimension humaine....

La galerie Koralewski est ouverte du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous.

du 22 au 26 octobre 2009
Art Elysées (stand 172)


La Galerie Koralewski sera présente avec une exposition duo :
Malgorzata Paszko/Axel Cassel.
Lieu : Pavillons sur l ’avenue des Champs Elysées Paris 8ème. du Petit Palais à la place de la Concorde. de 11h à 20h30.

du 11 juin au 18 juillet 2009
Paul de Pignol
sculptures et dessins

Je suis dans la noirceur et j’entends ma puissance
Faire un bruit sourd, battant l’espace rapproché,
Alentour un épais va-et-vient de distances
Me flaire, me redoute et demeure caché.


Jules Supervielle

"Il est dans une recherche obsessionnelle de la fonction organique du corps humain. En quête d'une révélation sur le trouble engendré par le désir, la naissance et la mort, il se pose la question des origines."


A Propos de l'exposition
Paul de Pignol Sculptures et dessins
 

Paul de Pignol
sculptures et dessins

"Le corps féminin est au coeur des recherches du sculpteur. Le dessinateur initial retrouve dans le travail de la cire les contours des formes organiques féminines. Ses Vénus expriment l'altérité. Entre le classicisme et le baroque, la normalité et la monstruosité, leur beauté est celle de la fécondité. Déesses mères d'abord, précédant l'idéal du mythe de la séduction et du désir, les femmes de Paul de Pignol revendiquent leur ancrage dans la terre, le limon qui féconde. Malléable, la cire est travaillée dans la masse, affrontée avec une ardeur qui sied à l'urgence de saisir la figure dans sa verticalité. C'est cette vérité qu'il lui faut arrêter dans des déformations bourgeonnantes dont les excès expriment l'énergie originelle. Fondue en Bronze, la femme a gardé les boursouflures agglutinées, les cloques d'une chair en "déhiscence". Dépouillées de tout académisme, les récentes Vénus de l'artiste s'affranchissent du temps. Emergeant de la matière, elles revendiquent leur nudité. Toute la nature s'y révèle, avec ses beautés secrètes. Incarnations mémorielles, ses Vénus ont conquis l'éternité. Le néant s'est animé, la sève traverse leur corps, lourd de remous génésiques."
Lydia Harambourg, dans La Gazette de l'Hôtel Drouot, n°26, 3 juillet 2009.

 

"Ce jeune sculpteur a accompli beaucoup de chemin en peu de temps et affirme dès aujourd'hui une personnalité hors du commun. Ses gisants, ses figures totémiques dépourvus de membres, comme englués dans la matière prennent désormais leur envol. Des bras et jambes surgissent pour les porter, leur donner une impulsion, une énergie formidable. Ils prennent vie. Et cette naissance est bouleversante. A découvrir !"
Molly Mine, dans Vernissage, juin 2009.

du 15 mai au 27 juin 2009
Piotr Szurek dessins / Nicolae Fleissig sculptures
Exposition à la Galerie Simoncini, 6, rue Notre Dame- L-2240 Luxembourg

du 26 mars au 25 mai 2009
...corps et âmes...

Une exposition collective proposant un choix d'oeuvres autour de la représentation du visage et du corps, à travers lesquelles surgissent l'âme..., l'esprit..., la poésie. Artistes présentés : Nicolas Alquin, Axel Cassel, Fabian Cerredo, Roger Decaux, Richard Laillier, Gabriela Morawetz, Paul de Pignol, Mailys Seydoux, Robert Sobocinski, Piotr Szurek

Du 9 décembre 2008 au 21 février 2009

Exposition personnelle de ROBERT SOBOCINSKI

à la Galerie Koralewski

"Un bronze de Sobocinski est un défi à la matière. C'est la négation même de l'expression "rester de marbre". Tout s'enflamme et vous enflamme. De ce brasier s'échappe une essence de l'être à la fois végétale, minérale, animale. Eau et feu, plein et vide... une sculpture de Sobocinski libère une énergie vitale formidable : démon, danseur, oiseau ou arbre...c'est à chaque fois un envol!" Molly Mine in Vernissages décembre 2008 - janvier 2009

Un catalogue a été publié à cette occasion.
Textes : Christian Noorbergen et Wim van der Beek.

Du 16 octobre au 29 novembre 2008

FABIAN CERREDO, exposition personnelle à la Galerie Koralewski.
"J'aimerais que le spectateur puisse maintenair un relation durable avec mes tableaux, qu'ils lui offrent des niveaux de lecture et d'accès différents..."
Fabian Cerredo - 2004
A cette occasion : présentation de la monographie sur l'artiste. Textes d'Emmanuel Daydé et Françoise Monnin, avant propos de Fernando Arrabal et préface de Zoé Valdès.

Du 23 au 26 octobre 2008

La Galerie Koralewski participe à la foire d'art moderne et contemporain :
ART ELYSÉES
Seront présentes les oeuvres d'Axel Cassel, Fabian Cerredo, Roger Decaux, Stéphane-Erouane Dumas et Robert Sobocinski.

Du 20 septembre au 23 novembre 2008

Piotr Szurek expose au au sein de la collective
"Le Visage qui s'efface, de Giacometti à Baselitz "
à l'Hôtel des Arts de Toulon.

DU 7 AU 12 OCTOBRE 1998
FIAC 1998


Artistes exposés :

Stéphane Erouane-Dumas
Richard Laillier
Axel Cassel
Robert Sobocinski
Piotr Szurek
Malgorzata Paszko


DU 9 AU 17 OCTOBRE 1993
FIAC 1993

Artistes exposés :

Hans Bouman
Gabriela Morawetz
Robert Sobocinski
Piotr Szurek
Malgorzata Paszko

Galerie Koralewski, 92, rue Quincampoix 75003 Paris tel : +33 (0)1 42774893   / +33 (0)6 63788944
galerie.koralewski@orange.fr